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Thierry Lefevre

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 On parle de littérature blanche par opposition à la littérature noire, celle du polar. Je déteste les étiquettes — elles me grattent —, surtout lorsqu'elles sont blanches. Prisonnier moi aussi des tiroirs, j'aimerais trouver un autre nom pour ces romans-là. Et pourquoi pas des romans bleus... ?
 
 
Ce qui compte dans le premier baiser
Parution en mars
Ce qui compte dans le premier baiser
Ce qui compte dans le premier baiser, c'est la langue. Et c'est bien ça le problème. La langue comment ? Dans quel sens ? À quelle vitesse ? Qui commence ? Qui doit embrasser le premier ? Le garçon ou la fille ? La langue jusqu'où ?

Tomber amoureux de Julie (très belle), éliminer la concurrence (nombreuse), entreprendre les travaux d'approche (difficiles) et… paniquer. Comment ça marche, le baiser ? Est-ce que c'est compliqué ? Est-ce que ça s'apprend ? Est-ce que ça laisse des traces ? Lorsqu'on est un garçon timide et qu'on n'a jamais embrassé de fille, le premier baiser n'est pas une mince affaire. Et puis un jour...
  

 

 Les auteurs se croisent souvent dans les salons du livre. Ils en profitent pour bavarder. L'idée de Je t'attends est née de rencontres avec Françoise Grard. Un jour où, pour la millième fois, nous parlions de nos projets, nous avons tous deux évoqué l'envie d'écrire, chacun, un roman épistolaire. Deux ou trois discussions de plus et l'idée de l'écrire ensemble nous a paru naturelle. Une première lettre a été postée...
 
 
Je t'attends
Ouverture de ta lettre au bord du lavoir aux grenouilles. J'ai pleuré avant de l'avoir lue. Sans raison apparente. La boîte à chagrin qui s'entrouvre… J'ai pleuré une seconde fois après l'avoir lue. Léo, pourquoi me remues-tu les tripes ?

Léa a abandonné le lycée avant de terminer sa classe de seconde. Après la mort accidentelle de sa mère, elle a quitté Paris pour rejoindre son père, qu'elle n'a pas vu depuis des années, installé à la campagne près d'Angoulême. Plus à l'aise avec les abeilles de ses ruches, le père de Léa n'est pas très doué pour communiquer avec sa fille.
Léa se débat pour se reconstruire. Elle finit par répondre à l'une des lettres de Léo, son camarade de classe. Une correspondance régulière s'établit qui devient vite essentielle aux deux adolescents. Léa y puise de la force. L'amour s'insinue peu à peu. Et puis, c'est au tour de Léo d'être en danger...
 Françoise Grard et Thierry Lefèvre se sont vraiment écrit. C'est une belle, très belle idée. D'où naît un roman fort, qui ne peut que se lire très vite, suspendu aux mots de l'autre, dans l'attente de sa réponse, seule bouée possible à un âge où tout bascule.
(Madeline Roth, Citrouille)

 

 Voici deux courts romans, et vingt-six histoires, écrits à partir des oeuvres d'art — et avec elles — présentées dans les musées de la région Nord-Pas-de-Calais.
 
 
  Treize histoires pour découvrir les monstres et les sorcières
Gargouille terrifiante, Wilbur possède la faculté de remonter le temps et celle, plus inquiétante, de se transformer à volonté en diable ou en gorgone, en faune ou en chimère, en sirène ou en dragon. Il n'hésite pas à mettre en scène ses mémoires en recourant à Dürer, Matisse, Jérôme Bosch ou Dirck Bouts.
  Treize histoires pour découvrir les amours des dieux
Une nuit, l'ange Chérubini rend visite à Laura qui s'interroge sur l'amour. En une série de tableaux, il lui présente, non sans malice, les amours des dieux. De Psyché à Narcisse, en passant par Europe ou Pénélope, Chérubini entraîne Laura dans un monde enchanteur.